#17 - “J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard. ”
Vous m’avez dit : « J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard. »
Et si grandir, c’était aussi apprendre à vivre avec ce qu’on ne peut plus réparer ?
Dans cet épisode, j’interroge ce désir de retour en arrière…
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
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Qui n’a jamais rêvé de tout recommencer ?
De revenir à l’enfance. À l’insouciance.
Avant les choix. Avant les blessures. Avant les regrets.
Dans ce dix-septième épisode, Amélie Boukhobza interroge ce désir de retour en arrière — ce moment où l’on prend conscience qu’on ne pourra plus refaire, ni réparer.
À partir d’une phrase entendue en séance, elle explore ce mélange de tendresse et de tristesse face à ce qui ne reviendra pas.
L’enfance peut devenir un refuge imaginaire, un point fixe.
Mais grandir, c’est parfois accepter l’irréversible.
Et réussir à construire, même à partir de ce qu’on aurait aimé réécrire.
Un épisode pour celles et ceux qui sentent encore en eux l’enfant qu’ils ont été.
Et qui s’interrogent sur ce que ça change… de ne plus pouvoir recommencer.
Bonne écoute !
#16 - “Est-ce que la façon dont je me vois, c’est comme ça que les gens me voient ?”
Vous m’avez dit : « Est-ce que la façon dont je me vois, c’est comme ça que les gens me voient ? »
Dans cet épisode, j’interroge ce décalage entre ce qu’on pense être… et ce que les autres perçoivent.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
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Peut-on vraiment savoir comment les autres nous perçoivent ?
Et surtout… est-ce que ça correspond à ce que nous croyons être ?
Dans ce seizième épisode, Amélie Boukhobza interroge ce décalage entre l’image de soi et le regard des autres.
À partir d’une phrase entendue en séance, elle explore cette zone floue entre perception intime et miroir social.
Ce flou où l’on doute. Où l’on se demande si l’on est vu… ou projeté.
Il y a ce qu’on pense montrer.
Et puis, il y a ce que les autres reçoivent.
Entre les deux, parfois, un écart. Parfois, un gouffre.
Un épisode pour celles et ceux qui se débattent avec leur image.
Et qui s’interrogent sur ce qui, dans leur regard sur eux-mêmes, vient vraiment d’eux.
Bonne écoute !
#15 - “Le fait qu’on puisse dégrader ma mère, c’est comme si on me dégradait moi.”
Vous m’avez dit : « Le fait qu’on puisse dégrader ma mère, c’est comme si on me dégradait moi. »
Et si critiquer sa mère, c’était aussi toucher à sa propre image ?
Dans cet épisode, j’interroge ce lien d’identification si particulier..
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Peut-on vraiment entendre des critiques sur sa mère… sans se sentir visée soi-même ?
Dans ce quinzième épisode, Amélie Boukhobza explore ce lien complexe entre une fille et sa mère — celui où la critique de l’autre devient une atteinte à soi.
À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce phénomène d’identification profonde : quand la mère est tellement intériorisée qu’elle devient un morceau de soi.
Dans certaines familles, toucher à la mère, c’est remettre en cause une loyauté silencieuse. Une image de soi. Une origine.
Et parfois, il est plus facile de supporter ses propres blessures que d’entendre dire du mal de celle dont on vient.
Un épisode pour celles et ceux qui se sont déjà sentis déstabilisé(e)s face à une critique maternelle, et qui cherchent à comprendre ce qui se joue derrière cette réaction.
Bonne écoute !
🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.
#14 - “Ça m’arrange de croire en Dieu.”
Vous m’avez dit : «Ça m’arrange de croire en Dieu.»
Et si croire n’était pas toujours une affaire de foi… ?
Dans cet épisode, j’interroge ce besoin de croire, même sans certitude.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#13 - "Il m’a mis une main aux fesses en passant. Ça m’a déstabilisée, mais ça m’a plu."
Vous m’avez dit : « Il m’a mis une main aux fesses en passant. Ça m’a déstabilisée, mais ça m’a plu. »
Et si le corps ressentait parfois des choses… que la tête ne comprend pas tout de suite ?
Dans cet épisode, j’interroge ce trouble entre gêne et désir, entre malaise et plaisir.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#12 - "Sans nous, le temps avance quand même. J’ai pris conscience de la mort vers 6 ans. On n’a pas conscience de ce truc… qu’on ne peut plus rien faire."
Vous m’avez dit : « Sans nous, le temps avance quand même. J’ai pris conscience de la mort vers 6 ans. On n’a pas conscience de ce truc… qu’on ne peut plus rien faire. »
Et si la conscience de la mort naissait… dès l’enfance ?
Dans cet épisode, j’interroge ce moment où l’on comprend que tout continue sans nous.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#11 - "Ce n’est pas mon ovocyte, mais à l’intérieur de moi je vais lui donner ce dont il a besoin."
Vous m’avez dit : « Ce n’est pas mon ovocyte, mais à l’intérieur de moi je vais lui donner ce dont il a besoin. »
Et si être mère n’était pas (seulement) une question de biologie ?
Dans cet épisode, j’interroge ce doute intime qui surgit parfois quand le lien génétique n’est pas là.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#10 - "J’ai tellement envie qu’il m’apprécie pour qui je suis, que je fais tout ce qu’il veut."
Vous m’avez dit : « J’ai tellement envie qu’il m’apprécie pour qui je suis, que je fais tout ce qu’il veut. »
Peut-on être vraiment aimé… sans se trahir ?
Dans cet épisode, j’interroge ce besoin de plaire à tout prix, et comment on en vient parfois à s’oublier.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#9 - "Si on se sépare, j’aurais l’impression de priver les enfants de leur père. Et je m’en veux."
Vous m’avez dit : « Si on se sépare, j’aurais l’impression de priver les enfants de leur père. Et je m’en veux. »
Dans cet épisode, j’interroge ce dilemme entre le bien-être des parents et celui des enfants, quand l’amour ne suffit plus à faire tenir le couple.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#8 - "Je ne suis pas seul, mais je suis seul."
Vous m’avez dit : « Je ne suis pas seul, mais je suis seul. »
Et si la solitude n’était pas l’absence de compagnie… mais celle de lien ?
Dans cet épisode, j’interroge ce vide intérieur qui persiste même entouré, et ce qu’il révèle de nous.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#7 - "Est-ce que c’est mal de ne pas aimer son père, sa mère ou son frère ?"
Vous m’avez dit : « Est-ce que c’est mal de ne pas aimer son père, sa mère ou son frère ? »
Et si l’amour familial n’allait pas de soi ?
Dans cet épisode, j’interroge toute la complexité des liens familiaux.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#6 - "Ne pas s’énerver devant les enfants, c’est une ligne rouge. Si on se permet ça, qu’est-ce qu’on se permet après ?"
Vous m’avez dit : « Ne pas s’énerver devant les enfants, c’est une ligne rouge. Si on se permet ça, qu’est-ce qu’on se permet après ? »
Dans cet épisode, j’interroge cette exigence de contrôle que l’on s’impose parfois en tant que parent.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#5 - "Je l’aime autant qu’il me dégoûte. Il m’a fait les pires choses. Dit les pires choses, ça ne change rien."
Vous m’avez dit : « Je l’aime autant qu’il me dégoûte. Il m’a fait les pires choses. Dit les pires choses, ça ne change rien. Je m’en veux de ne pas avoir assez insisté pour lui dire non et de m’être laissée faire. »
Comment est-il possible d’échapper à l’emprise ?
Dans cet épisode, j’interroge ce déni qui nous fait oublier qui nous sommes.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#4 - "Qu’est-ce que ça veut dire, faire le deuil ? Parfois, je suis heureuse sans raison particulière…"
Vous m’avez dit : « Qu’est-ce que ça veut dire, faire le deuil ? Parfois, je suis heureuse sans raison particulière… et je me dis que c’est bizarre, que c’est la vie qui revient. »
Comment laisser la vie reprendre sa place après un décès ?
Dans cet épisode, j’interroge ce que signifie faire son deuil : et le fait-on un jour ?
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#3 - "Quand on n’est pas bien, on a toujours l’impression que les autres ne s’occupent pas de nous."
Vous m’avez dit : « Quand on n’est pas bien, on a toujours l’impression que les autres ne s’occupent pas de nous. »
Pourquoi ce sentiment d’abandon ?
Dans cet épisode, j’interroge ce que cette impression dit de nous, de notre vulnérabilité, et de nos attentes lorsqu’on traverse un moment de fragilité.
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#2 - "Je suis en train de tomber dedans… J’ai très peur de ressembler à ma mère."
Vous m’avez dit : « Je suis en train de tomber dedans… J’ai très peur de ressembler à ma mère. »
Pourquoi cette peur ?
Dans cet épisode, j’interroge ce que cette crainte révèle de notre rapport à l’héritage maternel.
Peut-on s’en libérer sans le renier ?
Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
#1 - "Je dis ce que je veux, je fais ce que je veux. Je suis libre."
Vous m'avez dit : "Je dis ce que je veux, je fais ce que je veux. Je suis libre."
Faire ce qu’on veut, quand on veut : est-ce vraiment être libre ?
Dans cet épisode, j’interroge cette idée de liberté, entre autonomie, dépendance et illusion d’indépendance totale.
Et vous, vous êtes vous déjà posé la question ?
Bonne écoute !
Bande annonce "Vous m’avez dit..."
Pourquoi ce podcast ? Comment est née l’idée de "Vous m’avez dit..." ?
Un jour, en ouvrant une pile de dossiers, se sont échappées des centaines de phrases, écrites sur des morceaux de papier : des mots saisis au vol en consultation, que je note depuis des années.
Ce podcast est né de ces phrases. Celles qui sonnent juste, celles qui touchent. Celles qui parlent de nous tous, finalement.
Dans cet épisode bande-annonce, je vous raconte comment ces mots ont pris forme en moi, comment ils se sont transformés en un projet de podcast. Et vous découvrirez pourquoi je voulais vous les partager.
Bienvenue dans "Vous m’avez dit...".
Bonne écoute !